Amis rêveurs de jour, bonjour !
« O cité de rêves verbeux,
Cite les verbes heureux,
Comme autant de sites à dentelles avérés,
Toi, la citadelle rêvée ! »
Ainsi Robin s’adresse à la forte demoiselle, dans sa langue ajourée. Ce faisant, il inaugure celle qui accueille, ville franche de toute règle, des textes confiés en exposition comme de possibles tableaux d’humanité. Elle naît d’un désir léger et quasi-vain : partager le plaisir de l’écriture. Ce n’est peut-être qu’une ville franche de plus, mais puisse-t-elle être la demeure féconde de nos rencontres de lettres !
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